SEIGNEURS
DU METAL
Revue par Lionel
Forgotten
Tales – All The Sinners
Que dire de ce groupe
? Et bien pas mal de choses. Tout d’abord leur origine : ce sont des
chasseurs de caribous dans le nord du continent américain. Vous avez
deviné, ils sont originaires du Canada. La seconde chose : ils
évoluent dans un style musical, que j’affectionne
particulièrement, qui ne cesse de se développer depuis 1997 avec
l’arrivée dans les bacs d’un certain album nommé
Legendary Tales et d’un certain groupe nommé Rhapsody. Et oui, un
nouvel album de speed symphonique. Encore ? Oui et non car il y a un gros
changement. Ce domaine réservé aux males voit une dame,
très attirante il faut le dire, monter sur l’escabeau et s’exclamer
haut et fort : « Je chante comme vous sur cette musique ». Ces
canadiens arrivent avec un deuxième album, les ‘balls’ (pour
pas être vulgaire) remplis à bloque. Trèves de
présentations et passons à cette rondelle canadienne.
La première partie de l’album s’intitule « Pagan
chronicles » et est composée de six chapitres. Le reste est
représenté par quatre chansons ‘normales’. A tout bon
album de métal épique, il y a son intro. Ce « The hideway
(part1) » est tout simplement super. Tout se passe dans un esprit
médiéval rempli de mystère, de façon très
symphonique pour nous préparer à un déluge de riffs. Une
douce voix arrive et nous annonce le début de l’histoire.
C’est parti ! Un enchaînement immédiat sur « Lady Of
The Forest (part2)». Et ça part à deux cent à
l’heure. Et là c’est la méga grosse claque : le chant
de Sonia . Qu’est ce que c’est bon. Les
mecs vous avez du souci à vous faire. Une voix douce, mélodieuse
et puissante comme celle là, j’en veut
encore !!!! Niveau musique il n’y a vraiment rien à dire. Batterie
à 200, guitare et basse harcelées, la présence du
synthé embelli le tout, le solo guitare qui fuse. Ouf ! Le refrain est
énorme. Aie mon cou.
C’est au title track « All The Sinners (part3)» de se montrer
et autant vous dire qu’il va éviter le coup de fusil et que
c’est lui qui me l’a mit (le coup de fusil bien sur). Ca attaque
avec des chœurs puissants et énergiques pour poursuivre sur du bon
power métal. Cette voix m’ensorcèle, tout comme cette
musique et là le refrain. Une vraie merveille, j’adore : « Surrender, you sinners, We’ll
purify your hearts ». C’est ce qui ce passe et aaaaaaaaahhhhh. Le passage
instrumental est joyeux et mélodieux. « Wind Oh Wind (part4)
» arrive avec un synthé rappelant un peu Fairyland. Un morceau
calme avec une intro jouée au piano, suivi par les autres instruments
peu de temps après. Le tout appuyé par la superbe voix de Sonia.
Une belle ballade qui change, et permet au membre tenant ma tête de se
reposer pendant 6minutes. Il faut le dire, ce chant féminin est un plus,
c’est clair et net. Surtout avec le timbre de la chanteuse.
« The Message part5», mais ils l’ont bien fait passer : on
est pas là pour rigoler et on veut aller loin. Le morceau est introduit
avec des éclairs et on part sur un morceau instrumental à trois
cent à l’heure de presque cinq minutes. C’est long vous
dites ? Non, juste ce qu’il faut pour apprécier les
qualités de chaque musicien, et principalement de Martin à la
guitare. Sans dire que les autres jouent mal, vraiment loin de moi cette idée
là. Le dernier chapitre de ces chroniques se nomme « March For
Freedom (part6) » et c’est le morceau qui a été
choisi par le groupe pour la réalisation d’un clip vidéo.
Intro très Helloweenesque pour revenir dans du bon épique
speedé. Le chant agressif et entraînant ,
un tempo du tonnerre qui se calme un peu avant la tempête qu’est le
refrain. Mon cou est en route pour se libérer tellement qu’il
bouge. Le solo ‘à cordes’ est superbe, et, juste
après revient le chant. Le couplet et le refrain reviennent et remettent
une méga claque dans ma (pauvre) tête.
On attaque les 4 titres non chapitrés. Le premier se nomme « Three
Wishes » et se trouve être le morceau le plus long de l’album
avec ses 8.47min. Intro synthé / batterie et là on se croirait
sur un album de Luca Turilli. Mais ce n’était que l’intro.
Cette impression disparaît un peu avec l’arrivée du chant et
un changement de tempo. La musique de fond flûte / batterie /
orchestration rappelle de superbe façon le magique album de Rhapsody
– Symphony Of Enchanted Lands. On prend un petit air oriental sur le
passage instrumental histoire de voyager un peu plus. Rien à dire sur ce
morceau, il est impeccable : entre speed, breaks, influences musicales : un bon
medley. « Fairytales » arrive avec un piano énergique, appuyé
immédiatement par ses compères nommés guitare –
basse & batterie. Et bim, ça déboule une nouvelle fois dans
nos oreilles. Un rythme alterné : speed / mid tempo. Et le refrain
encore une fois arrache tout. Le cri de LA chanteuse de speed épique est
bien bon. Le solo guitare est une nouvelle fois impeccable, tout comme le solo
au synthé.
On repart sur du synthé avec « My Soul » pour
déboucher sur une musique directe, mélodique, efficace et
puissante. Avec l’arrivée du chant, ça ce calme et le mid
tempo énergique prend place. Encore et toujours cette superbe voix.
J’ai vraiment du mal à m’en défaire. Ca passe comme
du beurre que ce soit sur du speed, une ballade, un mid tempo : c’est
merveilleux. Le dernier morceau de l’album, déjà ! «
Magic Fountain » fini en beauté cette rondelle. Et ce avec
puissance, rapidité et élégance. J’headbang encore
et encore depuis le début et ça continu. Le refrain est
merveilleux. Ma conclusion : J’EN VEUX PLUS !!!!! Certes ils n’ont
rien inventé mais qu’est ce que c’est bon. Ce chant
féminin est divinement bon. Une rondelle que je fait
tourner non stop depuis que je l’ai reçue. Un disque VIVEMENT recommandé., d’autant plus qu’il va
être disponible via Brennus Records.
Note : 9/10